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  • : L'idée de ce blog provient du cerveau de 5 garçons issus de milieux professionnels différents mais préoccupés par la même obsession : la prédominance du politiquement correct et de la bienpensance dans les médias.
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Société

Lundi 28 août 2006

Un article du monde a attiré notre attention ( http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3226,36-806378,0.html). Celui-ci était en tête des articles recommandés les lecteurs du monde. Cela est surprenant pour un article de fait-divers digne d’un petit journal local.

Mais en s’y penchant de plus près, on ne peut être qu’étonné par le ton de l’article, véritable réquisitoire contre un père « tyrannique » assassiné par son fils.

L’article revient sur les faits en expliquant qu’un enfant de 14 ans a assassiné son père avec un fusil de chasse qu’il a chargé pour ensuite tirer dans le dos de son père. Tout cela parce que ce dernier voulait brûler sa PS2. Et devant les yeux de sa petite sœur. Fin des faits.

Place à la manipulation. Cet homme semble très autoritaire voire « tyrannique » selon les mots de l’avocat de l’enfant. En effet il n’a pas le droit de sortir, devait faire des travaux manuels dans la maison et dans le jardin et respecter le repos de son père.

 

"Georges n'était pas un tyran, tempère Colette Permingeat, cousine de la victime. Il était strict et ne voulait pas que ses enfants traînent. C'était un fervent catholique."

 

Mais le tableau est vite noirci. D’abord par cette remarque : "C'était un fervent catholique."

Mon Dieu, un Catho !!! Sale engeance ! Puis on fait remarquer que le voisinage est plutôt content de ce meurtre : en fait c’est un service pour la communauté. Il est dit que c’était un piètre artisan. Pas de sources, que des généralités. Puis vient le coup de grâce. On insinue que ces idées pouvaient être proche des idées de l’extrême droite (je précise proche donc ce ne sont pas les mêmes idées) et que surtout il était raciste.

Viens ensuite le portrait du petit. C’est un enfant brillant, avec un an d’avance et qui a un rêve formidable : devenir professeur de math. Mais surtout, là est son avantage : il n’est pas un raciste comme son père. Tout le voisinage pleure pour lui mais en aucun cas pour le méchant-raciste-peut-être-d’extrème-droite-en-plus-catho-qui-paraît-m’a-t-on-dit-par-la-mère-michel-est-mauvais-travailleur.

 

Donc souvenez-vous de ceci : si vous voulez assassiner quelqu’un, dîtes qu’il est raciste, méchant et d’extrême-droite (bien sur cela va de pair, mais on sait jamais il faut le préciser).Ou même de droite, cela marche aussi. Vous ne serez sans doute pas acquitté mais au moins vous aurez le soutien du Monde !!!

Par Archibald
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Mercredi 30 août 2006

Depuis de nombreuses années on s’aperçoit des ravages qu’à provoqué l’utilisation de la méthode dîtes globale ou bien même de la méthode mixte (globale et syllabique). Or tous les orthophonistes, les scientifiques, les parents se sont aperçus au fil des années de l’inefficacité de ces méthodes. Plus de 15% des élèves arrivent en 6ème sans lire et 20% ne comprenant pas tout ce qu’ils déchiffrent à grande peine. Ce constat d’échec de la méthode globale n’a jamais empêché les piliers de nos IUFM de se battre pour le maintien de cette technique que tous les pays au monde ont abandonné.

Mais enfin un ministre à pris le taureau par les cornes et à imposé la méthode syllabique, celle du B.A-BA qui a fait ses preuves auprès de nos parents et grands-parents. Il faut lui rendre hommage pour ce courage. Mais apparemment, malgré la circulaire, les profs issus de nos chers IUFM (cher au sens : ça coûte du pognon), ont décidé de passer outre et de continuer à imposer leur dogme à nos jeunes français. Certains de nos profs sont des dinosaures, incapable de se mettre à jour. Ils sont bugés depuis de nombreuses années et le SAV n’est pas performant. On leur en veut pas (ou presque), car ils ne souhaitent que le bien de nos petits français même si c’est contre leur volonté et leur avenir. On risque donc d’avoir du mal à imposer cette réforme.

Les parents de ces enfants ont de toute façon pas attendu que l’échec se propage. Depuis de nombreuses années les manuels syllabiques font le bonheur de ces parents attentifs à la réussite de leurs enfants. Mais cela laisse sur le bord de la route des enfants moins favorisés et pour qui la méthode globale enterre définitivement leur possible réussite sociale.

Donc messieurs-dames des IUFM et vous leur progéniture qui êtes les professeurs des écoles, mettez de côté votre dogmatisme. Vous avez sabordé trop de vies pour continuer. Laissez à nos petits français une chance de sortir de leur cités, en leur transmettant un savoir et non votre dogme.
Par Archibald
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Jeudi 31 août 2006

Pleurez hussards noirs de la République, il semble que la soutane scolaire revienne à la mode. Cette année encore, l’enseignement catholique doit refuser 25 000 têtes blondes. Vous rendez-vous compte chers lecteurs ? Des parents offrant leurs enfants à l’Eglise. Nous n’en sommes pas là mais ces chiffres témoignent de la défiance chaque année plus importante, d’une partie de la population, à l’égard de son éducation.

Espérons que seront tirées les conclusions qui s’imposent. Une école est faite pour être ouverte, un professeur est fait pour enseigner, et un élève est fait pour apprendre. Des bases saines, dans une éducation saine, ce n’est pas compliqué, et c’est plébiscité.
Par Jean-Hubert
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Vendredi 8 septembre 2006

Ce matin, je me suis (enfin) décidé à être bobo (bourgeois non assumé en fait). Je crois que ma vie en sera simplifiée et plus apaisée. Ainsi, je serais désormais toujours:

-         du coté des enfants. Je permettrai beaucoup de choses à mes enfants (quand j’en aurai…) car ils ont raison et ils doivent faire leur expérience. S’ils se droguent, sortent tout le temps, côtoient que des jeunes qui les tirent vers le bas, je dirais « il faut que jeunesse se passe »

-         à défendre l’école publique, modèle de l’égalité des chances. L’école privée, elle, est facteur d’inégalités car il s’agit d’un repère de riches qui eux, bénéficient de professeurs rarement malades, de professeurs d’histoire pas toujours communiste,  de professeurs soutenus par leur hiérarchie et d’un règlement intérieur respecté.

Voilà pour mes convictions profondes, mes propos devant mes amis et lors des dîners. Par contre, dans ma vie  sachez que :

-         Mes enfants, je ne les laisse pas faire ce qu’ils veulent. Je leur impose des règles, c’est préférable. D’ailleurs, pour ne pas les handicaper dans la vie, je les ai placé dans une école privée, la qualité des enseignements est bonne et puis il n’y a pas de grève. De plus, mes enfants côtoient des gens de bonne famille.

-     La drogue ? Ne m’en parlez pas, j’en suis malade. Que les autres se droguent, je m’en fiche mais mes enfants, jamais, j’en serais malade !

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Par Benoit
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Lundi 11 septembre 2006

Ce matin, je me suis (enfin) décidé à être bobo. Je crois que ma vie en sera simplifiée et plus apaisée. Ainsi, je serai désormais toujours:

-         - en faveur de la minorité qui, par principe, se fait écraser par la majorité. Je soutiendrai donc systématiquement les Palestiniens, les chômeurs, les pauvres, les « minorités visibles ». Ainsi, je me ferai mieux voir par les autres.

 

-            du coté des étrangers. Je soutiendrai donc systématiquement les régularisations massives

-         je participerai à toutes les manifestations en faveur des grandes valeurs qui sont les miennes : l’antiracisme, la paix, la tolérance, l'anti capitalisme.

Voilà pour mes convictions profondes, mes paroles devant mes amis et lors des dîners. Par contre, dans ma vie  sachez que :

-         je ne côtoie aucun étranger et que j’habite dans un quartier qui n’en a presque pas (les loyers sont trop chers…). Je les aime bien mais je ne pourrais pas vivre dans un quartier sale, mal famé et bruyant. Comprenez moi, j’aime pouvoir rentrer chez moi sans avoir peur pour moi et mes enfants.

-         Je manifeste pour les grandes causes, pas pour une fermeture d’usine. C’est trop loin et la cause n’est pas assez noble

 

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Par Benoit
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